Canet-en-Roussillon


Description

La ville de Canet s'est étendue en même temps que la station balnéaire dans des lotissements à n'en plus finir, ce qui explique qu'elle soit très étendue de nos jours. La village elle-même est plutôt bien arrangée, les espaces verts sont entretenus et ça mérite d'être signalé.

La station balnéaire, elle, est plutôt du genre bétonnée. Construite dans les années 50 le village a misé sur le nombre de touristes, tout le front de mer est envahi d'immeubles de 10 étages, coinçant entre eux les dernières petites maisons de plage qui y étaient dans les années 50. La plage est belle, large, le sable fin et le front de mer piétonnier est large et bien fait, il y a donc tout ce qui faut pour plaire aux fanas de la bronzette.

De plus l'activité ne cesse jamais vraiment. De discothèques en bars musicaux vous trouverez toujours à n'importe quelle heure de quoi vous distraire, et cela sans compter sur les animations spontanées créées par les touristes eux mêmes : spectacles de rollers improvisés par exemple. Je recommande donc Canet aux touristes amateurs de plage et d'animation, leur séjour se déroulera bien. Pour les amoureux du calme ou des vielles pierres, filez plutôt dans l'arrière pays.

Deux bâtiments sont à voir à Canet, l'église et le château. Tout d'abord, je vous conseille l'église, puis lorsque vous serez devant prenez l'escalier en face qui monte sur une esplanade. Mis à part la belle vue sur l'église et la mairie, vous trouverez au fond un monument à la gloire du conventionnel Cassanyes, héros de la guerre franco-espagnole de 1793. Passez ensuite au cœur du village pour voir les restes du château féodal de la vicomté de Canet, qui est en cours de restauration. Même fermé, on y voit pas mal de choses, et c'est une idée de balade.

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Informations

Latitude : 42.70334805 N,

Longitude : 3.006274722 E

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Situation et accès

Canet-en-Roussillon est une ville située à 2Kms de la plage, sa position géographique en a fait une grande station balnéaire du département des Pyrénées-Orientales. Il s'agit aussi d'une des plus grande ville du département, une des plus peuplées.

Elle se trouve plein Est par rapport à Perpignan, dont elle est distante d'une bonne dizaine de kilomètres. Elle a plusieurs voies d'accès, dont les deux principales sont les deux routes départementales se croisant orthogonalement à Canet, l'une faisant Perpignan-Canet, l'autre Le Barcarès-Argelès. Mais il existe une route menant à St Nazaire, et une autre à Ste Marie.

En savoir plus sur la station balnéaire de Canet.

Carte IGN

Histoire

Préhistoire : les champs d'urnes

Canet-en-Roussillon a une origine lointaine. Bien sûr, le fait que le village soit situé en plaine, à proximité de la mer a effacé toutes les traces d'une éventuelle occupation préhistorique, mais on a les premières traces d'habitats vers -1000. De cette époque, l'âge du bronze, on a sorti de terre différents objets : des haches, des bijoux, des épées, et surtout pas mal de céramiques.

L'âge du bronze final (700 av. JC), est caractérisé par le fait que les habitants incinéraient les corps, puis les enterraient dans une jarre avec les restes d'objets usuels du défunt. La multiplication de ces jarres a engendré les champs d'urnes.

Canet est riche de deux nécropoles de cette époque. Le premier est au Mas Bellevue, et il est à présent recouvert d'un lotissement, le deuxième est aux champs des Hospices, et l'autoroute passe dessus. Mais heureusement les nécropoles ont pu être étudiées.

Les jarres étaient enterrées à 70cm seulement du sol. On peut en conclure que les terrains n'ont guerre évolué depuis deux millénaires, sans quoi elles auraient surgit d'elles-mêmes beaucoup plus tôt. Chaque nécropole était relativement petite, de l'ordre de 80m2. On a retrouvé également de nombreux objets placés aux côtés des jarres.


Antiquité

Les romains n'ont pas laissé beaucoup de traces de leur passage à Canet. Nous avons l'assurance que le lieu était habité, mais les fouilles qui ont été faite au Puig del Baja n'ont pas ramené énormément de preuves de cette occupation.

Il a quand même été sorti de terre les ruines de quelques bâtiments : maisons, citernes, etc.

Pourtant Canet devait être non seulement très peuplé mais aussi très actif : le village était le port de Ruscino, capitale de l'administration romaine. Ainsi tout ce qui s'échangeait avec les puissances méditerranéennes passaient par Canet - quand ce n'était pas par Port-Vendres.

Parmi les objets récupérés, certains sont plus récents : ils appartenaient aux Wisigoths, qui occupaient les terres à partir de la chute de Rome, au VIe et VIIe siècle. Mais comme partout ailleurs, si les reliques funéraires des wisigoths sont relativement fréquents en Roussillon, leur mode de vie au quotidien nous échappe par manque de traces.

L'attaque de Sarrasins et leur occupation au VIIIe siècle n'ont laissé aucune trace à Canet. Aussi est-il normal que Canet ne réapparaisse que bien plus tard, au moment des rois carolingiens, avec la première mention écrite du village.


Le Haut Moyen-âge

L'histoire du village de Canet tel que nous le connaissons commence durant le XIe siècle. La première mention date de 1013 sous le vocable "Castellum de Caned", puis en 1017 "Villa de Caneto" et en 1052 "Canetum".

A cette époque, le littoral n'était qu'une bande de terres marécageuses. Avancés dans ces marécages, les derniers villages avant la mer étaient un peu isolés. Ce ne fut pourtant pas le cas de Canet, grâce à son port.

Le premier seigneur de Canet fut Raimond Bérenger, qui reçut de Gausfred II "divers gages et garants pour un portion de la ville de Torelles (Torreilles) et pour le château de Canet". Ce château a probablement été construit peu avant cette époque. Raimond Bérenger était le suzerain d'une dizaine de chevaliers.

En 1075 une église fut construite au cœur du château. Dédiée à St Martin de Tours, elle servit d'église paroissiale jusqu'à la construction de la seconde église du village, au XVIe siècle.

Le second seigneur était Pierre Raimond. On retrouve sa trace en 1087 dans un document le désignant comme témoin du testament de Bernard de Corneilla. Puis il y eu Guillaume 1er qui participa avec Guinart, comte du Roussillon à la première croisade. Il était présent sous les remparts d'Antioche lors de sa prise (1098) et lors de la prise de Jérusalem (1099).

Successeur de Guillaume 1er, Raimond Bérenger II a été témoin d'un acte du comte Raimond Bérenger IV de Barcelone concernant Prats. Il est décédé après 1099.

Les terres du seigneur de Canet gagnèrent rapidement en importance. Le port permet de développer le commerce, et les habitants gagnent en richesse. La vigne est implantée dès le XIe siècle à Canet, puis à l'Esparou durant le XIIIe. (L'Esparou était à l'époque une dépendance). L'activité du village se complète avec les salins, puis tout le commerce qui était fait avec Perpignan. Ainsi équipé, le village grandit rapidement.


Les Dépendances

Bien plus que le village de Canet, la seigneurie s'étendait aux alentours du XIIe siècle sur de vastes terrains dont la plupart, il est vrai, était constitués de marécages. Afin de regrouper religieusement les habitants éparpillés dans la plaine, l'Eglise fit construire plusieurs chapelles ou en rattacha à Canet. C'est ainsi que Canet était en fait constitué :

  • du village, placé sur les hauteurs mais proche de la mer, il entourait le château,
  • du port, bien sûr en bord de mer,
  • du hameau de l'Esparou,
  • du hameau de St Michel de Forques,
  • du hameau de Sainte Marie de Pabirans, devenu Sainte Marie la mer,
  • du hameau de Sainte Anne,
  • du hameau de Vilarnau, devenu indépendant mais disparu trop tôt pour être une commune.

L'Esparou est resté un hameau, St Anne a été rattrapée par l'urbanisation. St Michel de Forques a été détruit à la révolution et Vilarnau s'est éteint durant le XVIIe siècle. Quand au port, il a engendré Canet en Roussillon plage.


Conflits Aragon-Majorque

Les seigneurs de Canet se succèdent de façon héréditaires. Bérenger était également co-seigneur de Rivesaltes et de Peyrestortes en 1170. Son successeur se nommait Raymond, il obtient en 1198 l'autorisation de faire construire une "força" à Ste Marie, alors possession de Canet.

Guillaume II, son fils, est cité en 1205. Il a épousé Cerdana de Rodès. Son successeur était Raymond II, qui a épousé, lui, Raymonde de Serralongue (c'était Raymond et Raymonde).

Raymond II était un fidèle des rois d'Aragon. Il était aux côtés de Ferdinand durant la bataille de Toulouse, le 16 juillet 1212. En 1229 il participe à la conquête des Baléares sur les sarrasins, puis se profile la conquête de Valence, toujours sur les sarrasins. Il a alors un grand besoin d'argent pour y participer, aussi va t-il vendre des privilèges aux habitants. Ceux ci dépensèrent 3000 sols de Malgone, pour par exemple (le 31 mai 1238) :

"Rachat de toutes obligations ou caution forcée envers leur seigneur et de tout usage ou coutume contraire à la liberté naturelle."

Le testament de Raymond avait doté l'hôpital du village de plusieurs maisons. Canet fut fortifié avec une enceinte durant le XIIIe siècle. Cette époque marque l'apogée de la population.

Le cimetière fut déplacé à l'extérieur du village. C'est le signe d'une forte expansion démographique. En 1300, le village faisait 500 habitants.

Raymond II eu deux enfants, Guillaume et Pierre. Tout deux furent élevés par Bernard Hugues de Serralongue, leur grand-père maternel. Ce dernier accorda aux habitants de Canet de nouveaux privilèges avec sa fille Raymonde. Pierre fut nommé Pierre de Domanova, il est décédé en 1244. Quand à Guillaume, il devient en Guillaume III de Canet, successeur de son père.

Guillaume III confirma tout d'abord les privilèges accordés par son grand-père (le 23 mai 1265) contre 700 sous barcelonais. Il faut dire qu'il avait lui aussi un grand besoin d'argent pour prendre les armes aux côtés de Jacques 1er de Majorque pour la conquête de Murcia (mai et juin 1266)

A partir de 1274 le Royaume de Majorque prend son indépendance vis à vis de celui d'Aragon, qui n'aura de cesse de le récupérer militairement.

Guillaume III décède vers 1286, après avoir épousé Alamande, fille de Pons de Vernet. Vu qu'ils n'eurent pas d'enfant, Canet passe aux mains de son beau-frère Pons de Guardia, mari de Timberga et fils de Galcerand de Pinos, seigneur de Llo. C'est ainsi que Canet passa à la famille de Pinos.

Pons sera en conflit ouvert contre le vicomte de Castelnou (partisan du roi d'Aragon) qu'il attaquera, en compagnie d'Arnau de Corsavy, Guillaume de Pinos et Ramon Roger de Pallars.

Le successeur de Pons est son fils Raymond III. Sous son règne Canet va devenir une baronnie. Il décède en 1312 en laissant le pouvoir à son frère Guillaume IV. Il récupèrera les châteaux de Vilarnau d'Avall, d'Espira et de Jujols en récompense de sa fidélité.

1322 est une date importante : Le roi de Majorque Sanche élève Canet au rang de vicomté, en remplacement de la vicomté de Castelnou, resté trop proche de l'Aragon. Cette vicomté s'étendra sur Ste Marie, Villelongue, Torreilles, Vilarnau d'Amont, St-Michel-de-Forques, St Nazaire, Alénya, Théza, Corneilla-del-Vercol, Vilarasa, Mosellos et Villeneuve-de-la-Raho, soit un territoire immense.

En 1343, Pierre IV d'Aragon tente de conquérir militairement le royaume de Majorque. (voir l'histoire du Royaume de Majorque) Lançant ses troupes sur la plaine du Roussillon, il assiège la ville le 31 juillet 1343 en faisant beaucoup de dégâts. A ce moment, c'est François d'Oms qui est gouverneur du château de Canet. Le vicomte de Canet Raymond IV, fils et successeur de Raymond III est également dans les murs. Le lendemain, Pierre IV d'Aragon lance un ultimatum, mais il est rejeté par les défenseurs. Le siège commence donc.

Le 3 août 1343, soit deux jours plus tard seulement, Raymond cède et ouvre les portes de la ville à Philippe de Castro au nom du roi Pierre IV. En représailles Raymond est envoyé en exil par les galères à l'évêché de Gérone. Pierre IV installe une garnison dans le château de Canet jusqu'en 1344, année où il réussira à faire tomber le royaume de Majorque.

L'église est endommagée, mais les habitants avaient entre temps commencé à perdre leur richesse. Ils durent emprunter l'argent de la rénovation aux juifs préteurs de Perpignan. Les travaux traînèrent en longueur, à l'image de ceux de Vilarnau datant de la même époque, jusqu'au XVe siècle.

Victorieux du royaume de Majorque, Pierre IV d'Aragon prend le pouvoir sur Canet et le donne au cousin de Raymond II, Pierre II de Fenouillet. Canet a servi alors de dédommagement aux héritiers de cette famille pour la spoliation dont furent victimes leur arrière grand père, partisan des cathares à un moment où il n'aurait pas dû l'être. De plus, c'était une façon de laisser cette vicomté dans la même famille, tout en ayant arrêté la lignée officielle anti-aragonais.

Il faut dire que Pierre II de Fenouillet était un farouche partisan de l'Aragon, allant jusqu'à faire un faux témoignage contre Jacques II de Majorque.

En 1364 la nouvelle église fut construite. Il fallu 30 ans pour la terminer, mais elle n'a toujours pas bougé puisque c'est elle qui trône fièrement au centre du village. Vous pourrez noter les similitudes entre les églises de Canet et d'Ille sur Têt : commandées en même temps, elles ont été bâti par le même architecte.

Le vicomte suivant, André de Fenouillet, établi un testament qui sera suivi à sa mort. Il exigeait la création d'un monastère composé de neuf moines bénédictins qui seraient physiquement dans le château et à qui il fallut donner les revenus du château, mais aussi des villages de Torreilles et Ste Marie.

A partir du XIVe siècle Canet va subir de plein fouet la politique locale. En 1398 et jusqu'à 1422 Collioure fut déclarée seul port roussillonnais de débarquement de marchandises. Bien que le village ai eu d'autres sources de revenus, ce fut ce qui déclencha son déclin. La démographie chuta rapidement et l'activité de la ville de même.


Canet en France

Au milieu du XVe siècle les catalans se sont opposés aux français. Ces derniers s'étaient rendus maître des comtés du Roussillon et de Cerdagne suite au Traité de Bayonne. Louis XI était alors officiellement vicomte d'Ille et de Canet. Mais la population leur était hostile. C'est ainsi que plusieurs tentatives pour confier les places fortes aux aragonais furent tentées, et bien que celles de Perpignan, Collioure et Villefranche ai pu être sauvées, celle de Canet tombe aux mains des aragonais le 1er février 1472, grâce à Bernard d'Oms, seigneur de Corbère.

En 1493 Charles VIII revend le Roussillon à l'Aragon. Pierre Galcerand de Castro redevient vicomte de Canet. Par testament, il lègue tout ses biens à son neveu, Guillaume Raymond Galcerand, dont la succession portera jusqu'au traité des Pyrénées.

Durant le XVIe siècle la ville fut conquise par les mercenaires allemands, puis durant la Guerre de 30 ans par les français (au XVIIe siècle) A cette occasion, la ville souffrit beaucoup.

Louis XIV était le nouveau maître de la vicomté. Il la confie à Joseph Fontanela, partisan de la France, en écartant du pouvoir la lignée des vicomtes historiques. Puis, elle passera à la comtesse de Sforza jusqu'à sa mort. Le 27 mai 1730 le conseil d'état la donne au duc Hijar, grand d'Espagne, issu d'une branche cadette des premiers rois d'Aragon. En 1789 il recevait des revenus du moulin et du four de Canet.

A la révolution française Canet est devenu une commune. Le 12 avril 1789 eu lieu une réunion préliminaire aux états généraux de Versailles. Chaque habitant était invité à faire des doléances qui seront repris par le député. Cette réunion n'attira pas beaucoup de monde (19 sur le 63 qui pouvaient le faire). Il en ressorti les doléances suivantes :

  • Les habitants doivent payer trop d'impôts : Gabelle, dîmes, vingtièmes, taxes sur le tabac, sur l'huile, sur la viande, etc.
  • Parmi la population trop de personnes sont exemptées d'impôts
  • La population demandait également la fin des privilèges, plus d'égalité.

A cette époque, la ville ne ressemblait plus à ce quelle était dans le passé. L'enceinte fortifiée était abîmée, totalement hors d'état de remplir sa fonction. Les tours de surveillance servaient d'abri à tous les habitants qui n'avaient pas de domicile, les mendiants, etc.

Le château était à moitié en ruine, le vendeur de glace se servait encore du puit à glace, mais au milieu d'un chevrier et de son troupeau.

Les rues étaient en terre battue, pas encore pavées. Les immondices étaient jetés par dessus les murailles.

Il fallut attendre 1830 pour que les habitants utilisent les pierres du château pour paver les rues. Le début du XIXe siècle a vu les marais être assainis. Les terres nouvellement acquises ont servi aux plantations de vignes.

A partir de 1946 Canet s'est régulièrement développé grâce au tourisme pour en arriver à la station balnéaire que nous connaissons.

Evolution de la population


Il est difficile d'estimer la population d'un village dans les premiers moments de son existence. Mais le cas de Canet est intéressant car il a été rapidement important, ne perdant cette importance que durant le Moyen-âge, c'est à dire au moment où les premiers recensements officiels font leurs apparitions.

Plus que des chiffres, il suffit de savoir que ce village était un important bourg durant l'Antiquité pour pouvoir comparer sa population par rapport aux autres : largement supérieure.

Vers 1300, une estimation de la population nous place à 500 habitants, ce qui est confirmé par le premier recensement officiel : en 1362, il y avait 102 feux à Canet. A un feu correspond un foyer, soit à peu près 5 à 6 personnes.

Puis la population décroît rapidement : 1553 : 49 feux (250 personnes), 1643 : 62 feux (350 personnes). En 1806, la ville comprenait 233 habitants, 466 en 1846, 887 en 1886, 1215 en 1911. En 1936, il y en avait 1238 (1213 après la guerre, en 1946). Enfin en 1954, il y avait 1853 personnes, 4339 en 1975, 6299 en 1984 et enfin 7750 en 1990.

Etymologie

Les spécialistes ne sont pas d'accord sur l'origine du mot Canet. Trois interprétations ont été proposées :

  • Viendrait de Canna, signifiant Roseau. En effet, la région était marécageuse, le roseau poussait à perte de vue dans la région.
  • Viendrait de l'ajustement des mots Kan, qui signifie "Hauteur" dans la langue primitive pré indo-européenne, et du suffixe latin Ittum.
  • Viendrait d'une déformation du nom de la tribu ibérique qui vivait là, les Kynetes.

Il semble que la 2e proposition soit la plus probable.

Héraldique

Description du blason de Canet-en-Roussillon

Expression héraldique

d'azur au lion d' or, armé et lampassé de gueules.

Description

Voici la description détaillée de l'expression héraldique telle qu'elle est indiquée ci-dessus. Le blason est dit "d'azur", c'est à dire que le fond est uni et "bleu". Il est doté d'un lion d'or (donc "jaune"), "armé" (aux griffes sorties), "lampassé" (à la langue sortie) de "gueule" (rouge).

Explications

La ville de Canet-en-Roussillon fut érigé en vicomté durant le Moyen-âge, c'est donc tout naturellement qu'elle a prit le blason de la famille vicomtale.



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